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Site AREVA de la Hague

Informations actualisées au 01/08/2014

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Le site et ses installations

Situation géographique et économique

Le site AREVA la Hague est implanté à la pointe nord-ouest de la presqu’île du Cotentin, à 20 km environ à l’ouest de la Communauté urbaine de Cherbourg-Octeville (environ 92 000 habitants) et à 6 km de l’extrémité du cap de la Hague. Il est situé sur les territoires des communes de Digulleville, Jobourg, Omonville-la-Petite et Herqueville, dans le canton de Beaumont dans le département de la Manche. Le site AREVA la Hague emploie 3000 salariés de l’établissement, 1000 personnels du groupe AREVA et 1000 sous-traitants d’entreprises.


Activités du site

(Extrait de l’Avis du HCTISN sur la transparence de la gestion des matières et des déchets nucléaires produits aux différents stades du cycle du combustible)

Le traitement des combustibles usés, tel qu’il est pratiqué en France, répond aux exigences de la loi n° 2006-739 du 28 juin 2006 de programme relative à la gestion durable des matières et déchets radioactifs, qui précise que « la réduction de la quantité et de la nocivité des déchets radioactifs est recherchée notamment par le traitement des combustibles usés et le traitement et le conditionnement des déchets radioactifs ». Ce traitement des combustibles usés vise à :

  • récupérer les matières énergétiquement valorisables (ce qui permet une économie des ressources naturelles) sous la forme d’uranium recyclable et de plutonium ;
  • limiter les quantités de déchets à gérer ;
  • conditionner les déchets de haute activité par vitrification sous une forme inerte et sûre.

Les opérations de traitement des combustibles usés sont réalisées dans l’usine AREVA de La Hague. En 2009, elle a traité 850 tonnes de combustibles usés en provenance des centrales EDF. Depuis 2010, cette quantité a été portée à environ 1050 tonnes par an.


INB du site

Obtenir des informations sur le cadre législatif et réglementaire des INB

Trois installations en fonctionnement :

  • INB 116, Usine UP3 A : Usine de traitement des combustibles et conditionnement des déchets,
  • INB 117, Usine UP2 800 : Usine de traitement des combustibles et conditionnement des déchets,
  • INB 118, STE3 : Station de traitement des effluents n°3.

Quatre installations à l’arrêt :

  • INB 33, UP2 400 : Première unité de production des combustibles d’une capacité de 400 tonnes/an,
  • INB 47, ELAN II B : Atelier de fabrication de sources radioactives,
  • INB 80, Atelier HAO : Atelier haute activité oxyde créé pour le traitement des combustibles "eau légère",
  • INB 38, STE2 et AT1 : Respectivement Station de traitement des effluents n°2 et Atelier de traitement des combustibles usés n°1.


Repères, évolution du site

  • 1959 : le Commissariat à l’énergie atomique (CEA) décide de créer l’usine de traitement UP2, destinée à traiter les combustibles usés des réacteurs de la filière Uranium Naturel-Graphite-Gaz (UNGG). L’usine de traitement UP1 fonctionne depuis 1958, sur le site de Marcoule dans le Gard ;
  • 1961 : par décret, sont déclarés d’utilité publique les travaux de construction d’un centre de traitement de combustible irradié au cap de la Hague ;
  • 1962 : début des travaux de construction de l’usine ;
  • 1963 : création officielle, par le CEA d’un établissement dénommé Centre de la Hague ;
  • 1964 : déclaration des installations nucléaires de base (INB) du Centre de la Hague : usine de traitement des combustibles irradiés de la Hague (INB n°33) et station de traitement des déchets radioactifs (INB n° 38) ;
  • 1966 : mise en service actif de l’usine UP2 (réception des premiers combustibles UNGG) ;
  • 1967 : entrée en fonctionnement industriel des INB n° 33 et n° 38. Parution du décret d’autorisation de création de l’atelier ELAN IIB (INB n° 47) destiné à la fabrication de sources de césium, de strontium ou d’autres produits de fission ;
  • 1969 : l’atelier AT1 (inclus dans l’INB n° 38) est mis en service : atelier pilote de traitement des combustibles de la filière à neutrons rapides, sa production s’est arrêtée en 1979, et il a été totalement assaini ;
  • 1970 : mise en service de l’atelier ELAN IIB (INB n° 47), sa production s’est arrêtée en 1973. L’atelier a été partiellement assaini ;
  • 1974 : le CEA est autorisé à modifier UP2 par la création d’un atelier de traitement des combustibles de la filière à eau légère (INB n° 80 dénommée HAO pour Haute activité oxyde) L’atelier a une capacité nominale de traitement de 400 tonnes de métal lourd par an (UP2 devient UP2-400) ;
  • 1976 : traitement des premiers combustibles de la filière à eau légère sur UP2-400 ;
  • 1978 : la responsabilité de l’exploitation des INB n° 33, 38, 47 et 80 est transférée du CEA à la Compagnie générale des matières nucléaires (COGEMA) ;
  • 1980 : pour faire face à l’augmentation des besoins de traitement, sont déclarés d’utilité publique, par décret, les travaux d’accroissement de la capacité de traitement du centre de la Hague ;
  • 1981 : COGEMA est autorisée par décrets à créer :
    • L’usine UP3-A (INB n° 116), d’une capacité annuelle de traitement de l’ordre de 800 tonnes de combustibles usés de la filière à eau légère ;
    • l’usine UP2-800 (INB n° 117) de vocation et capacité identiques ;
    • STE-3 (INB n° 118), nouvelle station de traitement des effluents liquides des deux nouvelles usines.
  • 1984 : mise en service actif progressive des nouvelles installations :
    • de 1986 à 2001 pour l’INB n°116 ;
    • de 1984 à 2002 pour l’INB n°117 ;
    • de 1987 à 1997 pour l’INB n°118.
  • 1987 : arrêt du traitement de combustible UNGG sur UP2-400 ;
  • 2003 : par décrets, la capacité de traitement des INB n°116 et 117 est portée à 1 000 tonnes par an et par installation, dans la limite d’un traitement de 1 700 tonnes par an pour l’ensemble des deux installations, la gamme des combustibles susceptibles d’être traitée est élargie ;
  • 2004 : arrêt définitif du traitement de combustible dans UP2-400 (INB n°33, 38 et 80) ;
  • 2007 : suite au décret approuvant les modifications des statuts de COGEMA, AREVA NC assure les responsabilités d’exploitant nucléaire des INB n° 33, 38, 47, 80, 116, 117 et 118 ;
  • 2009 : publication du décret d’autorisation de mise à l’arrêt définitif et de démantèlement de l’INB n°80 (atelier HAO).

Pour en savoir plus sur l’actualité du site


Prévention des risques

Démarche prévention des risques

Obtenir des informations sur la démarche de prévention des risques

La sûreté nucléaire repose sur le principe de défense en profondeur qui se traduit notamment par une succession de dispositions (« lignes de défense ») visant à pallier les défaillances techniques ou humaines. Les différents risques potentiels liés à l’exploitation des installations ont été identifiés et analysés dès leur conception, qu’il s’agisse des risques d’origine nucléaire (principalement dispersion de substances radioactives, de criticité et exposition externe), des risques d’origine interne (chutes de charges, incendie...) ou encore des risques d’origine externe à l’installation (séismes, phénomènes climatiques, inondations...). Les moyens mis en œuvre interviennent ainsi à trois niveaux :

  • La prévention par un haut niveau de qualité en conception, réalisation et exploitation,
  • La surveillance permanente pour détecter les dérives de fonctionnement et les corriger par des systèmes automatiques ou par l’action des opérateurs,
  • La limitation des conséquences pour s’opposer à l’évolution des incidents ou accidents éventuels.

Par exemple, pour le risque de dispersion de substances radioactives, la maîtrise via la conception de l’installation comprend :

  • une première barrière statique constituée par les appareils procédé ou les enveloppes de conditionnement au contact direct avec les substances radioactives,
  • une seconde barrière statique, constituée par les parois des salles,
  • une ventilation forcée avec un sens d’air préférentiel des salles vers les appareils procédé,
  • un deuxième système de confinement est prévu en tout point où la continuité du premier système de confinement ne peut être totalement garantie. Ce deuxième système est constitué d’au moins une barrière assurant une protection supplémentaire de l’environnement contre la dispersion des matières radioactives.

De même pour le risque de criticité qui correspond à la caractéristique qu’ont les matières nucléaires à déclencher une réaction de fission en chaîne incontrôlée, les moyens de maîtrise reposent sur le respect d’une limite supérieure à l’un ou plusieurs des paramètres suivants :

  • masse de matière fissile,
  • dimensions géométriques de l’appareillage,
  • concentration en matières fissiles pour les solutions,
  • rapport de modération pour les produits secs ou peu humides.

Risque sismique : Compte tenu de l’ensemble des informations sismiques disponibles, AREVA retient aujourd’hui comme Séisme De Dimensionnement (SDD) de ses installations à la Hague un événement sismique caractérisé par une magnitude locale de 5,8 à une distance épicentrale de 15 km. Ceci correspond à une période de retour d’expérience d’environ 10 000 ans. L’intensité macrosismique épicentrale qui pourrait être associée à un tel événement pour le site de la Hague serait de VII-VIII sur l’échelle MSK (Medvedev, Sponheuer et Karnik). Cette intensité est celle fixée par les décrets autorisant les installations nucléaires du site.


Organisation

Une organisation spécifique est définie pour faire face à des situations de crise. En particulier, la Direction qualité sécurité sûreté environnement a pour rôle de garantir l’application de la politique de l’établissement dans les domaines de la qualité, la sécurité, la sûreté et l’environnement, et de soutenir les opérationnels dans leurs missions.


Situation d’urgence/Information PPI

Obtenir des informations sur les situations d’urgence

Le Plan d’urgence interne (PUI) définit l’organisation se substituant à l’organisation normale d’exploitation permettant de gérer des événements à caractère exceptionnel. L’objectif du PUI est, en cas d’accident hors dimensionnement, de permettre à l’exploitant d’assurer :

  • la protection du personnel sur le site, de l’environnement ;
  • la maîtrise de l’accident et la limitation de ses conséquences ;
  • le retour le plus rapide à une situation sûre et stable ;
  • une communication externe et interne adaptée et réactive (en particulier : alerte et information des pouvoirs publics et des populations riveraines).

Des exercices mettant en œuvre l’organisation PUI sont réalisés plusieurs fois par an avec, pour certains, la participation des acteurs concernés des pouvoirs publics et de l’Autorité de sûreté nucléaire.

Les différents moyens mobilisables sont :

  • les personnels présents sur le site au moment de l’accident ;
  • la Formation Locale de Sécurité (FLS) qui comprend des équipes d’intervention formées aux différents risques du site : incendies, chimiques, radiologiques, etc. ;
  • associé à la FLS, le secteur Santé au travail dispose de salles de consultation et d’examens spécialisés, d’un bloc de décontamination, d’une salle de réanimation, d’équipements de soins conditionnés dans les remorques médicales d’urgence et d’un laboratoire accrédité ;
  • le secteur Protection radiologique possède des moyens d’intervention, des moyens de mesures radiologiques, des outils de calcul de l’impact d’un rejet réel ou potentiel et une station météorologique, ils permettent d’assurer une assistance au personnel effectuant des actions en milieu radiologique ;
  • le secteur Production d’énergie peut apporter des moyens matériels tels que ballons obturateurs de réseaux, groupes électrogènes mobiles de production d’électricité et des pompes immergeables à fort débit. Ils permettent de pallier des défaillances techniques ou peuvent être utilisés comme moyens complémentaires de reprise d’eau ou de production d’énergie.


Des moyens d’intervention externes peuvent également être sollicités en cas de besoin :

  • le Centre de secours principal de Cherbourg ou également, grâce à des conventions ou des protocoles :
  • le Service départemental d’incendie et de secours de la Manche (SDIS 50),
  • la convention quadripartite (EDF Flamanville, Port militaire et la Préfecture)
  • le Groupement d’intérêts économique intervention robotique sur accidents créé en 1998 par EDF, le CEA et la COGEMA, dit GIE INTRA (matériels robotisés et/ou télépilotés à distance).


En complément du PUI, mis en œuvre à l’intérieur de l’établissement, le Préfet peut mettre en œuvre le Plan particulier d’intervention (PPI). Celui-ci définit les moyens et l’organisation nécessaires pour :

  • protéger les populations en cas d’accident ;
  • apporter à l’exploitant nucléaire de l’installation accidentée l’appui des moyens d’intervention extérieurs (pompiers, police, gendarmes, SAMU...).
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Gestion des rejets du site et surveillance de l’environnement

Plan de surveillance

Obtenir des informations sur la surveillance de la radioactivité dans l’environnement

AREVA la Hague dispose d’un plan de surveillance de l’environnement, communiqué chaque année à l’Autorité de sûreté nucléaire, afin de s’assurer de l’absence d’impact de ses rejets. Ce plan de surveillance permet une connaissance de l’état radiologique de l’environnement et de son évolution, de détecter le plus précocement possible toute évaluation anormale, de vérifier la conformité réglementaire et de contribuer à l’information et à la transparence vis-à-vis du public. Les rejets sont contrôlés en continu, afin de permettre des actions correctives rapides en cas de besoin. Par ailleurs, afin de vérifier l’absence d’impact réel de l’établissement, une surveillance en différé (basée sur des prélèvements d’échantillons) est effectuée dans les différents écosystèmes et tout au long des chaînes de transfert des radionucléides jusqu’à l’homme. Les résultats de mesure sont transmis chaque mois à l’Autorité de sûreté nucléaire et mis en ligne sur le site du groupe. De plus, depuis 2009, les mesures de radioactivité de l’environnement réglementaires sont communiquées au Réseau national de mesure de la radioactivité de l’environnement. La surveillance terrestre de l’environnement porte sur les voies de transfert possibles de la radioactivité vers l’homme :

  • la voie atmosphérique (l’air) ;
  • les dépôts (végétaux, terres) ;
  • les eaux (pluie, eaux de consommation, ruisseaux, nappe phréatique) ;
  • les aliments (lait, légumes, viandes...). Des mesures périodiques sont effectuées dans l’environnement. La nature, le lieu et la périodicité des prélèvements ont été choisis afin que les échantillons soient représentatifs du milieu surveillé. Les radioéléments font l’objet d’une recherche spécifique. L’ensemble des analyses est réalisé dans le laboratoire de radioprotection d’AREVA sur le site de la Hague. Chaque année sont réalisés 20 000 prélèvements radiologiques avec 50 000 analyses associées ainsi que 2 000 prélèvements chimiques et 5 000 analyses associées. Les résultats de ces analyses sont, par ailleurs, utilisés pour le calcul de l’impact radiologique.

Lien contacts CLI du site AREVA La Hague


Rejets

Les rejets de l’établissement sont régis par l’arrêté du 10 janvier 2003 qui a été révisé le 8 janvier 2007. Cet arrêté définit notamment la nature et les caractéristiques des rejets radioactifs gazeux et liquides. L’établissement définit avant le début de l’année la prévision mensuelle des rejets en fonction des combustibles qui seront traités. Cette prévision est communiquée à l’Autorité de sûreté nucléaire, ainsi que le suivi mensuel des différents rejets au cours de l’année. L’établissement a l’obligation de déclarer tout dépassement à l’Autorité de sûreté nucléaire et de proposer un plan d’actions afin de remédier à la situation.

Autorisations

  • Rejets liquides

Les effluents liquides radioactifs issus du procédé de traitement des combustibles usés sont rejetés, après traitement et contrôle, par la conduite de rejet en mer. Les effluents issus de la récupération d’acide tritié, bien que faiblement radioactifs, font l’objet d’une vérification avant envoi dans la conduite de rejet en mer, d’où leur dénomination d’effluents « V’ (à vérifier »). Les effluents générés par le procédé sont réceptionnés à la Station de traitement des effluents n°3, toujours contrôlés, et en fonction de leur activité, ils sont soit traités, soit directement rejetés en mer. Les autres effluents liquides rejetés par la conduite de rejet en mer, qui ne sont pas issus du procédé de traitement, sont :

    • Les eaux de pluies de la plate-forme d’entreposage des colis compatibles avec un entreposage de surface ;
    • Les eaux de pluies de la plate-forme d’entreposage des emballages de transport de combustibles irradiés ;
    • Les eaux de pluies de la plate-forme de reprise des déchets de la zone nord-ouest ;
    • Des eaux provenant du réseau de drainage profond destiné à protéger les ateliers des infiltrations d’eaux issues de la nappe phréatique ;
    • Les eaux provenant des réseaux de drainage du Centre de Stockage de la Manche de l’Agence nationale pour la gestion des déchets radioactifs (ANDRA). Les transferts des eaux de l’ANDRA font l’objet d’un protocole entre les deux établissements. Chaque rejet est réalisé, après analyse de prélèvements représentatifs, sous le contrôle du secteur « Prévention Radioprotection » de l’établissement. Les volumes et activités rejetés figurent sur un registre mensuel qui est transmis à l’Autorité de sûreté nucléaire. L’impact des rejets du site est calculé à partir de nombreux prélèvements (20 000 en 2011), il a été, en 2001, de 100 fois inférieur à la radioactivité naturelle.
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  • Rejets gazeux

La majeure partie des effluents radioactifs gazeux (issus du procédé) est rejetée, après avoir été filtrée, par des cheminées d’une hauteur de 100 mètres, de manière à favoriser la dispersion et donc de réduire l’impact (les cheminées principales des usines UP2-400, UP2-800 et UP3). Les autres cheminées, liées à la ventilation des bâtiments, ont des hauteurs plus réduites. La radioactivité des rejets gazeux est contrôlée en permanence, soit par des mesures automatiques en continu, soit par des mesures différées effectuées en laboratoire sur des prélèvements continus.

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Résultats des mesures, impact des rejets sur l’environnement et les populations

Les résultats des mesures des rejets sont mis à disposition chaque mois sur le site d’AREVA, ils sont également consultables sur le site du réseau national de mesure de la radioactivité dans l’environnement. Un bilan synthétique des rejets est publié chaque année dans le rapport d’information sur la sûreté nucléaire et la radioprotection du site AREVA la Hague. Ce rapport est rédigé au titre de l’article L. 125-15 du code de l’environnement.

Lien vers le rapport sur la sûreté nucléaire et la radioprotection 2013


Evénements liés aux activités du site

Avant la mise en place de l’échelle INES

  • Evénements notables survenus sur le site AREVA la Hague avant la mise en place de l’échelle INES (en 1990) : 6 janvier 1981 : Incendie dans le silo Nord/Ouest (Silo 130) décelé par une élévation du niveau de radioactivité atmosphérique mesurée sur le site AREVA la Hague, qui a eu pour conséquence une contamination surfacique localisée au Sud/Est du stockage.


Evénements classés sur l’échelle INES

Obtenir des informations sur l’échelle INES

  • Événements au niveau 2 et supérieurs 12 février 2010 : Constat d’une contamination interne d’un salarié d’une entreprise sous-traitante consécutive à une piqûre à la main droite survenue lors d’une opération de dépoussiérage dans une cellule de zone 900 de l’atelier MAU (événement au niveau 2).
  • Événements de niveau 0 et 1 sur l’échelle INES pour les trois dernières années : Historique des événements
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  • Événements de niveau 1 en 2011 : En 2011, huit événements de niveau 1 ont été déclarés à l’Autorité de sûreté nucléaire, ils sont précisés dans le tableau suivant (le type correspond à : "S" pour Sûreté, "E" pour Environnement, "R" pour Radioprotection et "T" pour Transport) :
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Lien vers la liste des avis d’incidents et la liste des lettres de suite / site de l’ASN

Lien vers les événements du site


Gestion des déchets du site

Obtenir des informations sur la gestion des déchets dans les INB

L’inventaire des déchets du site AREVA la Hague est disponible sur le site de l’ANDRA :

Lien vers fiche inventaire 2012 ANDRA