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Site AREVA du Tricastin

Informations actualisées au 01/08/2014

Le site et ses installations

Situation géographique et économique

D’une superficie de 650 hectares, le site AREVA Tricastin, implanté entre Drôme et Vaucluse, s’étend sur les communes de Pierrelatte, Saint-Paul-Trois-Châteaux et Bollène. Le site AREVA Tricastin est un site industriel spécialisé dans la conversion et l’enrichissement de l’uranium, piloté par une Direction unique chargée de coordonner les investissements et d’harmoniser les démarches de sécurité, de sûreté et d’environnement. Le site est composé de 6 entreprises du groupe AREVA : AREVA NC Pierrelatte, COMURHEX Pierrelatte, EURODIF Production, FBFC-CERCA, SET (Société d’Enrichissement du Tricastin) et SOCATRI. Le site AREVA Tricastin compte près de 2 900 salariés et 2 000 salariés intervenants dans des sociétés extérieures ainsi que 1 500 personnes mobilisées sur les grands chantiers du site (COMURHEX II et Georges Besse II).


Activités du site

Né en 1958 d’une volonté du Général de Gaulle de doter la France de l’armement atomique, le site du Tricastin est choisi pour accueillir une usine d’enrichissement d’uranium pour les besoins de la défense nationale. C’est ainsi que démarre en 1962, la SUCP (la Société Usines Chimiques de Pierrelatte, devenue COMURHEX). La SUCP fabrique l’UF6 pour alimenter les futures Usines de Diffusion Gazeuses (UDG) qui démarrent en 1964. La vocation militaire du site va ensuite rapidement évoluer vers l’industrie du cycle du nucléaire civil avec le développement de la filière électronucléaire française.


INB, INBS et ICPE du site

Le site du Tricastin comprend 5 Installations Nucléaires de Base (INB) et un périmètre INBS (INB Secrète) correspondant notamment aux anciennes Usines militaires de Diffusion Gazeuses (UDG) du CEA. Il comprend également 7 Installations Classées pour la Protection de l’Environnement (ICPE).

    • INB n° 105 : Les installations de COMURHEX Pierrelatte dédiées à la conversion du nitrate d’uranyle issu du traitement des combustibles usés en oxydes d’uranium. Installations à l’arrêt et en attente de démantèlement.
    • INB n° 93 : EURODIF Production, usine Georges Besse d’enrichissement de l’hexafluorure d’uranium par diffusion gazeuse. INB en exploitation malgré un arrêt de production le 7 juin 2012. Cet arrêt d’exploitation sera suivi, après obtention des autorisations afférentes, par les opérations de rinçage des installations (projet PRISME - Projet de Rinçage Intensif Suivi d’une Mise à l’air d’EURODIF) préalables au démantèlement.
    • INB n° 168 : SET (Société d’Enrichissement du Tricastin), usine Georges Besse II d’enrichissement de l’hexafluorure d’uranium par centrifugation. Composée de 2 unités différentes. Mise en service de l’unité Sud depuis avril 2011. L’unité Nord et le bâtiment REC II sont en construction, démarrage de l’unité nord prévu fin 2012/début 2013.
    • INB n° 155 : AREVA NC Pierrelatte (atelier TU5), installation dédiée à la conversion de nitrate d’uranyle provenant de la Hague en oxyde d’uranium stable. Installation en exploitation.
    • INB n° 138 : SOCATRI. Installation d’Assainissement et de Récupération de l’Uranium en exploitation.

Ces 5 installations sont placées sous l’autorité de contrôle de l’ASN pour la sûreté, avec l’appui technique de l’IRSN, et font l’objet d’un rapport annuel d’activité spécifique au titre de l’article 21 de la loi du 13 juin 2006 sur la transparence et la sécurité en matière nucléaire (loi dite « TSN ») codifiée depuis dans le code de l’environnement.

  • L’INBS

L’INBS est constituée de différentes installations, regroupées en 5 "familles" selon les activités qu’elles développent :

    • les installations de la chimie de l’uranium :
      -  l’Usine de Recyclage et d’Elaboration (URE)
      -  l’atelier TU2, mis à l’arrêt définitif
      -  l’atelier de Transfert-Echantillonnage (TE)
      -  l’atelier TU3, mis à l’arrêt définitif
    • les ateliers d’entretien et de maintenance :
      -  l’Atelier de Maintenance des Conteneurs (AMC)
      -  l’Atelier d’Electronique, Mesure et Informatique (EMI)
    • les unités techniques de soutien :
      -  le laboratoire principal,
      -  les parcs de stockage
      -  la Station de Traitement des Déchets (STD)
      -  la station de Brûlage des Huiles et Solvants (BHS), à l’arrêt
      -  la Station de Destruction des Récipients et Produits Dangereux (SDRPD), à l’arrêt
      -  la Station de Traitement des Effluents Chimiques (STEC)
      -  le Service Médical du Travail
      -  la Formation Locale de Sécurité
    • les unités de recherche du CEA Marcoule.
    • les autres installations : la Station de Produits Inflammables et Dangereux (SPID), le stockage ClF3, les unités de productions d’eau de réfrigération, d’eau glacée et d’eau industrielle. A ces installations, s’ajoutent les Usines de Diffusion Gazeuse (UDG) démantelées qui ont assuré jusqu’en 1996 l’enrichissement de l’uranium destiné aux programmes militaires.

Du fait de son statut, toutes les installations de l’INBS sont placées sous l’autorité de contrôle du DSND pour la sûreté avec l’IRSN comme appui technique. Elles font l’objet d’un rapport annuel de sûreté diffusé au DSND et à la Commission d’Information (CI) en application de l’article R.*1333-39 du code de la défense.

  • Les ICPE
    • Les installations ICPE de COMURHEX (incluses dans l’INB 105), exploitées par COMURHEX Pierrelatte et dédiées à la transformation du tétrafluorure d’uranium en hexafluorure d’uranium et à la production de produits fluorés.
    • L’Entreposage de trifluorure de chlore, exploité par EURODIF Production, est un parc d’entreposage de trifluorure de chlore.
    • L’Entreposage P19, exploité par AREVA NC Pierrelatte, est un parc d’entreposage d’uranium appauvri sous forme d’oxyde d’uranium stable.
    • L’Entreposage P9 (rattaché à l’ICPE W à l’intérieur du périmètre de l’INB 155), exploité par AREVA NC Pierrelatte, est un parc d’entreposage d’uranium appauvri sous forme d’oxyde d’uranium stable.
    • Les Utilités, exploitées par AREVA NC Pierrelatte, sont dédiées à la fourniture de fluides (eaux industrielle, réfrigérée et glacée, etc...).
    • L’Usine W (incluse dans l’INB 155), exploitée par AREVA NC Pierrelatte, est dédiée à la conversion de l’hexafluorure d’uranium (UF6) appauvri en oxyde d’uranium stable. Modification en cours d’instruction.
    • L’Unité de Traitement de Surface de SOCATRI, dont le démantèlement des équipements s’est achevé en 2011.


Repères, évolution du site

  • 1958 - Choix du site du Tricastin, sous la volonté du général de Gaulle, pour implanter les usines d’enrichissement d’uranium pour la Défense nationale gérées par le CEA.
  • 1961 - Début des grands travaux sur le site de Pierrelatte.
  • 1962 - Création de la SUCP (Société des Usines Chimiques de Pierrelatte devenue COMUHEX) par le CEA pour alimenter les futures UDG (Usines de Diffusion Gazeuses) en UF6.
  • 1963 - Démarrage des UDG. Premier lingot sorti en mars 1967. Production d’uranium enrichi pour le compte de la défense nationale jusqu’en 1996.
  • 1971 - La SUCP devient COMURHEX (Péchiney).
  • 1974 - Création de SOCATRI (traitement de surface de pièces chaudronnées pour les besoins d’EURODIF Production).
  • 1976 - Création de COGEMA Pierrelatte pour l’exploitation des usines militaires, création d’EURODIF Production pour l’enrichissement de l’uranium civil.
  • 1979 - Démarrage du Centre National de Production d’Electricité du Tricastin pour alimenter EURODIF Production en électricité.
  • 1979 - Premières productions d’’EURODIF et premières livraisons d’uranium enrichi à EDF en présence de Raymond Barre.
  • 1982 : Mise en exploitation du parc d’entreposage supplémentaire P09 (ICPE rattachée à l’INB 155) : entreposage de conteneurs d’oxydes d’uranium
  • 1984 : Mise en exploitation de l’usine W1 (ICPE) : usine de défluoration d’uranium appauvri (UF6) en provenance d’EURODIF Production
  • 1983 - Création de FBFC Pierrelatte pour la fabrication des assemblages combustibles.
  • 1984 - Mise en service des ateliers de chimie de l’uranium de COGEMA (devenu depuis AREVA NC) :, défluoration, production d’oxyde pour MOX. Création de l’Installation Nucléaire de Base (INB) 138 de SOCATRI, dénommée Installation d’Assainissement et de Récupération d’Uranium (IARU).
  • 1992 - COMURHEX, filiale de Pechiney, devient 100 % AREVA.
  • 1996 : Autorisation de mise en exploitation de l’atelier TU5 (INB 155) : transformation de nitrate d’uranyle, provenant de COGEMA La HAGUE, en oxyde stable U3O8
  • 1996 - Arrêt définitif des usines militaires après 32 ans de fonctionnement conformément aux engagements pris par le président de la République.
  • 1998 - Début des opérations de démantèlement des usines militaires qui se poursuivent encore à l’heure actuelle. Arrêt des activités de fabrication de combustible FBFC Pierrelate
  • 2001 - Création du groupe AREVA dont AREVA NC, COMURHEX, EURODIF Production, FBFC, SOCATRI et SET sont des filiales.
  • 2002 - Arrêt de l’activité de traitement de surface de SOCATRI et recentrage autour de ses activités nucléaires.
  • 2004 - Lancement du projet Georges Besse II (enrichissement de l’uranium par centrifugation).
  • 2006 - Début de la construction de l’usine d’enrichissement par centrifugation Georges Besse II. Les filiales de premier rang d’AREVA changent de noms : COGEMA devient AREVA NC, Framatome devient AREVA NP.
  • 2007 - Lancement du projet COMURHEX II (renouvellement des installations de conversion d’uranium). Création de la Direction AREVA Tricastin avec la volonté de faire évoluer le site vers une plate-forme intégrée autour des métiers de la conversion, de l’enrichissement et de la fabrication du combustible (pilotage des activités du site, coordination pour l’ensemble de la plate-forme des relations avec les parties prenantes externes).
  • 2010 - Inauguration en décembre de l’usine Georges Besse II et introduction du premier cylindre d’UF6 dans l’unité Sud de Georges Besse II.
  • 2011 - Production des premières UTS commerciales de l’usine Georges Besse II en avril
  • 2012 - Arrêt d’exploitation d’EURODIF Production le 7 juin.

Pour en savoir plus sur l’actualité du site


Prévention des risques

Démarche prévention des risques

Obtenir des informations sur la démarche de prévention des risques

Les risques externes spécifiques au site du Tricastin sont :

  • Risque sismique pour lequel les valeurs de référence sont définies par le « séisme majoré de sécurité » (SMS) qui est le double du « séisme maximal historique vraisemblable », soit un séisme de magnitude 5,5 localisé à une profondeur de 7 km à l’aplomb du site ;
  • Risque d’inondation dont les origines peuvent être des pluies ou une crue de forte intensité ;
  • Risque lié à la foudre ;
  • Présence de trois oléoducs (produits pétroliers bruts et raffinés) à 6, 16 et 22 km du site, d’un gazoduc (méthane) à 1,2 km du site et d’un oxyduc (oxygène liquide) à 2 km du site ;
  • Les réseaux routiers, autoroutiers, ferroviaires et fluviaux avoisinant le site.

La nature des activités industrielles localisées à proximité du site ne présente pas de risques supérieurs à ceux provenant des installations intérieures au site et le survol aérien du site est interdit.


Organisation

Les exploitants nucléaires sont dotés d’une organisation qui leur permet de gérer en permanence des situations d’urgence. Des permanences pour motif de sécurité sont mises en place y compris en dehors des heures normales de travail.

Des exercices de vérification de l’efficacité de ces dispositifs sont régulièrement menés en interne et en externe en collaboration avec les services de l’Etat chargés de la sécurité civile, les autorités de sûreté et l’IRSN. Les objectifs des exercices nationaux ainsi que leur planification prévisionnelle sont définis annuellement dans une instruction interministérielle. Les exercices nationaux complètent les différents exercices internes destinés à vérifier la bonne application des dispositions en matière d’alerte et de gestion de crise.


Situation d’urgence/Information PPI

Obtenir des informations sur les situations d’urgence

L’organisation est définie par des Plans d’Urgence Interne (PUI), applicables à l’intérieur du site et mis en œuvre par les exploitants nucléaires et s’articulent avec le Plan Particulier d’Intervention (PPI) mis en œuvre par les pouvoirs publics (lien vers le site de la préfecture de la Drôme) en cas d’accident présentant des risques ou des conséquences radiologiques à l’extérieur du site.

Ce PPI est consultable dans toutes les mairies des 22 communes faisant partie de son périmètre :

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Gestion des rejets du site et surveillance de l’environnement

Plan de surveillance

Obtenir des informations sur la surveillance de la radioactivité dans l’environnement

La surveillance de l’environnement du site d’AREVA Tricastin fait l’objet d’un programme, conforme aux prescriptions fixées par des décisions de l’ASN ou des arrêtés de rejet. La surveillance de l’environnement est mutualisée entre tous les établissements du site depuis 2005 au travers d’une convention régissant le fonctionnement du Réseau de Surveillance Environnementale (RSE).

Le suivi de la qualité de l’air est assuré au plus près des points d’émissions (émissaires de rejet). Il est complété par une surveillance atmosphérique réalisée à partir de onze stations de contrôles atmosphériques, comprenant chacune des dispositifs d’aspiration en continu des poussières atmosphériques et un dispositif de récupération au sol des précipitations atmosphériques. Un suivi de la dosimétrie environnementale est réalisé à la clôture externe du site. Le site est doté d’une station météorologique fournissant en permanence les paramètres nécessaires à cette surveillance.

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Le réseau hydrographique fait l’objet d’une surveillance chimique et radiologique portant sur :

  • la nappe d’eaux souterraines de la plaine du Tricastin : amont du site, sur le site et en aval : plus de 300 ouvrages piézométriques étant positionnés en amont, à l’intérieur et en aval du site ;
  • les eaux et sédiments de surface (Canal de Donzère-Mondragon, Cours d’eau de la Mayre Girarde, la Gaffière, et le Lauzon, Lac Trop Long) ;
  • les eaux pluviales.

Des bio indicateurs tels que l’herbe, le maïs, la faune et la flore complètent le dispositif de surveillance. La couche superficielle du sol est analysée annuellement au niveau de quatre stations de surveillance localisées à l’extérieur du site (Faveyrolles au Nord du site, Lapalud au Sud-ouest, les Prés Guérinés au Sud-est et Bollène La Croisière au Sud).

Environ 13 000 échantillons par an sont prélevés à diverses fréquences (quotidienne, hebdomadaire, mensuelle, trimestrielle ou semestrielle) dans l’air, l’eau, les sédiments, les sols, les produits locaux de la chaîne alimentaire (végétaux, lait...) donnant lieu à la réalisation annuelle de plus de 30 000 analyses pour suivre et déterminer l’impact des rejets sur l’environnement du site de Tricastin.

Lien contacts CLIGEET du Tricastin

Rejets

Les rejets d’effluents liquides et gazeux de l’ensemble des installations du site de Tricastin sont régis par des arrêtés Interministériels, des arrêtés ministériels, des décisions ASN et des arrêtés préfectoraux.

  • Rejets gazeux
    La surveillance des effluents radioactifs gazeux est assurée au niveau des cheminées de rejets des installations, en aval des systèmes d’épuration et de filtration. Sur les principaux émissaires, les aérosols alpha et bêta font l’objet d’un contrôle continu. De plus, les rejets de gaz ou aérosols sont surveillés à partir de mesures différées en laboratoire sur des prélèvements continus filtres papier ou barboteurs). Les activités rejetées sont inférieures aux limites fixées par les autorisations.
  • Rejets liquides
    Avant rejet vers le Canal de Donzère Mondragon, les effluents font l’objet de contrôles pour vérifier que leurs caractéristiques sont parfaitement compatibles avec les autorisations de rejet en vigueur. Pour la partie Nord du site de Tricastin, la STEC (Station de Traitement des Effluents Chimiques) réceptionne les effluents bruts ou prétraités par camions citernes ou collecteurs, neutralise ces fluides et réalise des prises d’échantillons avant transfert vers les bassins de préparation de rejets au milieu puis transfert au canal de Donzère-Mondragon par collecteur enterré. Pour la partie Sud du site, la STEUN (Station de Traitement des Effluents Uranifères Naturels) traite des effluents uranifères avant leur rejet dans le canal de Donzère-Mondragon. Ce traitement a pour objectif de récupérer notamment l’uranium, le fluor et les métaux lourds contenus afin de rendre ces effluents conformes à l’arrêté de rejets. Ces effluents sont principalement issus des procédés et laboratoires d’EURODIF Production et, des activités de décontamination de SOCATRI. Des rejets d’eaux usées domestiques et d’eaux de déconcentration de circuits de refroidissement des installations sont aussi autorisés vers les cours d’eau de la Gaffière et de la Mayre Girarde, respectivement à l’Est et à l’Ouest du site. Les activités rejetées sont inférieures aux limites fixées par les autorisations.

Autorisations

  • AREVA NC
    • Rejets gazeux
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    • Rejets liquides
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  • COMURHEX
    • Rejets gazeux
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    • Rejets liquides
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  • EURODIF Production
    • Rejets gazeux (arrêté du 16 août 2005)
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    • Rejets liquides (arrêté du 16 août 2005)
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Eurodif_Rejets_liquides_2 - 42.6 ko
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  • SET
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  • SOCATRI
    • Rejets gazeux (arrêté du 16 août 2005 modifié)
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    • Rejets liquides (arrêté du 16 août 2005 modifié)
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Résultats des mesures, impact des rejets sur l’environnement et les populations

Les résultats des mesures de rejets et de surveillance environnementale sont synthétisés sur le site internet d’AREVA, disponibles en particulier dans la rubrique site du Tricastin de la page AREVA Vallée du Rhône. Ils sont également consultables sur le site du réseau national de mesure de la radioactivité dans l’environnement.

Un bilan synthétique des rejets est publié chaque année dans le rapport d’activité spécifique en vertu des articles L. 125-15 et L. 125-16 du code de l’environnement. Un bilan complet des rejets et de la surveillance environnementale réglementaire est édité annuellement conformément aux prescriptions des textes réglementaires s’appliquant aux établissements du Tricastin.

Lien vers le rapport d’information sur la sûreté nucléaire et la radioprotection 2013


Evénements liés aux activités du site

Avant la mise en place de l’échelle INES

Les événements notables liés aux activités de ce site concernent des rejets provenant de fuites et déversements d’effluents radioactifs. Les principaux sont les suivants :

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Aucun de ces événements n’a marqué durablement l’environnement extérieur du site du Tricastin. Aucun n’a, par ailleurs, eu de conséquences significatives pour les salariés du site.

Au delà de ces évènements répertoriés, peuvent également être rappelés :

A SOCATRI, au cours des années 1990, fuite d’une cuve et de sa rétention associée, contenant une solution de traitement de surface à base de nickel et de chrome. Cette fuite a entraîné, du fait de sa détection tardive, une pollution importante du sol et de la nappe (plusieurs mg/l de chrome et de nickel dans la nappe). La localisation de cette fuite, au sein d’une paroi moulée enterrée, en a limité la propagation. Des pompages à fort débit dans la nappe, à proximité de la fuite, ont été mis en œuvre en 1999 et ont permis de récupérer depuis une partie significative de la matière. Ces pompages restent en service à ce jour. Circonscrite à l’intérieur du site, cette zone polluée est sous surveillance continue.

Evénements classés sur l’échelle INES

Obtenir des informations sur l’échelle INES

  • Evénements au niveau 2 et supérieurs

2 événements classés au niveau 2 sur l’échelle INES sur l’INBS :

    • 17 février 2003 : lors du transfert, entre l’Atelier de Maintenance des Conteneurs et SOCATRI, d’une cuve d’effluents de lavage des conteneurs ayant contenu de l’UF6, une partie des éléments la constituant s’est désolidarisée, n’assurant ainsi plus la fonction de protection neutronique.
    • 4 janvier 2005 : suite à une modification sur le procédé de conversion de nitrate d’uranyle enrichi à l’atelier URE, un bouchage s’est produit conduisant à un transfert de solution uranifère vers un circuit de refroidissement, puis dans le réseau d’eaux pluviales.

Aucun de ces événements n’a marqué durablement l’environnement extérieur du site du Tricastin. Aucun n’a, par ailleurs, eu de conséquences pour les salariés du site.

  • Evénements au niveau 1 dans l’échelle INES

Lien vers la liste des avis d’incidents et la liste des lettres de suite / site de l’ASN

Lien vers les événements du site


Gestion des déchets du site

Obtenir des informations sur la gestion des déchets dans les INB

Lien vers fiche inventaire 2012 ANDRA

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